Freddie Mercury revit le temps d’une soirée à la salle Pleyel avec One night of Queen

Freddie Mercury revit le temps d’une soirée à la salle Pleyel avec One night of Queen

Le chanteur Gary Mullen et son groupe The Works se produisaient dimanche dernier à la salle Pleyel avec leur spectacle « One night of Queen », un concert hommage au groupe mythique.

 

Contrairement à Adam Lambert et Paul Rodgers, chanteurs qui avaient accompagné les musiciens de Queen en tournée ces dernières années, Gary Mullen est bel et bien un sosie de Freddie Mercury. En 2.000 il a d’ailleurs gagné un concours télévisé Grande-Bretagne en tant que meilleure incarnation du chanteur décédé en 1991.

Fausse moustache collée au-dessus des lèvres et mêmes tenues blanches que Freddie Mercury, Gary Mullen, et ses musicien –  The Works – emmènent les 2.000 spectateurs qui ont pris place dans la salle Pleyel pour un voyage dans le temps à travers les chansons de Queen.

Après une introduction avec quelques notes de « Kings of the Universe » – qui ne sera pourtant pas interprétée – et de fortes lumières, plus d’une vingtaine de titres de Queen seront ainsi interprétés pendant environ deux heures de show.

La setlist qui compose « One night of Queen » comporte bien évidemment des grands tubes (« Another One Bites the Dust », « I Want to Break Free », Under Pressure », « Radio Gaga », « I Want it All »…) –  mais pas « The Show must go on » – mais aussi des chansons qu’on a moins l’habitude d’entendre comme  « Seven Seas of Rhye »,  « You’re my best friend » ou encore « Bicycle Race ». Des titres d’ailleurs pas systématiquement joués lors de la dernière tournée de Queen avec Adam Lambert.

 

Très bon dans son rôle de sosie, Gary Mullen adopte la même gestuelle, les mêmes mimiques que Freddie Mercury. Une imitation poussée jusqu’à une façon de se mouvoir identique. Il chante juste et bien même si sa voix n’est pas tout-à-fait de la même envergure que celle de Freddie Mercury. Ce que l’on remaruqe notamment sur « Bohemian Rhapsody »

L’assistance est conquise. Au rez-de-chaussée, les fans se sont levés dès le début du spectacle, pour ne plus se rassoir. Doté d’une pente pas suffisamment marquée – contrairement aux gradins des deux étages – le parterre de la salle Pleyel est plutôt adapté pour des spectacles de musique classique (comme c’était la vocation de la salle avant les récents travaux de rénovation et l’ouverture de la Philharmonie) et de variété mais beaucoup moins de rock. Néanmoins, on apprécie sa très belle acoustique héritée de ses années de classique. Le son n’y est pas trop fort – même pour un concert de rock avec des chansons de Queen – si bien que le port de protections auditives n’est pas nécessaire.

 

Gary Mullen est très énergique, notamment sur « Don’t Stop me Now » et « Fat Bottomed Girls », et soutenu par un très beau light show. Les musiciens ne sont pas en reste et livrent chacun leur tour de jolis solos d’instruments pendant lesquels le chanteur sait s’effacer.

Pour « Crazy Little Thing Called Love » Gary Mullen attrape une guitare et joue en duo avec son bassiste, avant de remercier toute l’équipe et de s’éclipser afin de mieux revenir pour « We Will Rck You», torse nu et drapeau français sur les épaules. Il court et fait voler son étendard pendant l’introduction de la chanson, accompagné de lumières bleu blanc et rouge avant de quitter définitivement la salle avec « We are the Champions ».

 

Photos Didier Brun

Un commentaire

  1. Un très joli concert vient de nous être retracé…
    Et quelles photos… Dommage qu’il n’y en ai pas une avec le drapeau français…

Laisser un commentaire