Liberté chérie Tour : La der des der pour Calogero

Liberté chérie Tour : La der des der pour Calogero

C’est au Zénith Arena de Lille que Calogero, visage incontournable de la chanson française, avait décidé de terminer sa tournée ce vendredi. C’était aussi la 100ème de son Liberté Chérie Tour. L’occasion de découvrir pour la dernière fois ce spectacle aux mille éloges.

Il est vrai qu’au fil du temps, Calogero s’est constitué un joli répertoire alliant émotion et euphorie entre hymnes pop-rock et balades au piano. C’est tout logiquement avec le titre Liberté Chérie qu’il ouvre le bal, suivi du titre On se sait par cœur également issu de son dernier album avant que ne résonne le célèbre En apesanteur  qui lui permet de mettre rapidement le public dans sa poche. Comme un gosse, Calogero s’amuse et sautille dans tous les sens, la basse en bandoulière en parfait chef d’orchestre d’une belle bande de musicos, dont la talentueuse Elsa Gilles qui a d’ailleurs assuré bon nombre de ses premières parties et qui manie avec brio aussi bien le violoncelle que la harpe ou la guitare.

La scène qui au départ paraissait très classique, sans décor apparent, est en réalité très bien pensée. Une structure de blocs lumineux descend du plafond et ne cesse au fil du spectacle de se modifier, un peu à la manière du jeu Tétris, servant parfois d’écrans pour les projections. Si l’album Liberté chérie constitue bien évidemment l’ossature du spectacle, avec ses titres phares comme 1987 (séquence nostalgie !), Fondamental (séquence émotion !) ou encore l’électrique  Je joue de la musique

offert en guise de rappel, Calogero n’en oublie pas ses grands succès… Personne n’a bien sûr oublié son duo avec Passi  Face à la mer  que le public entonne en cœur. Et quand Calo lance  Aussi libre que moi , le compteur de décibels est projeté sur les écrans. Objectif : battre le record détenu par Bordeaux  (105 décibels).  « Plus jamais, plus jamais, plus jamais ça » scande à répétition et poing levé le public sur  Un jour au mauvais endroit , une chanson dont les paroles ont été écrites par Marie Bastide, qui n’est autre que la compagne du chanteur. Autre moment fort ? Lorsque la salle s’illumine de milliers de « briquets modernes » (dixit Calo) le temps d’une sublime interprétation en piano-voix de la ballade Feux d’artifice .

Pour la dernière, le public lillois a réservé de jolies surprises… Sur  Voler de nuit , des centaines d’avions en papier se mettent à planer au-dessus de la salle… Une excellente idée des fans : le rendu est absolument magnifique ! Autre moment d’émotion quand le public entonne une version remaniée de la chanson Fondamental accompagné au piano par Calogero lui-même… Un Calogero qui a du mal à cacher son émotion, se cachant le visage derrière son chapeau.

Le chanteur a d’ailleurs du mal à quitter la scène… Il le fera sur un dernier rappel en piano-voix avec la sublime chanson  Le portrait  porté par un public ému… Il n’a pas ménagé ses efforts pour embarquer la foule durant plus de deux heures, heureux de partager sa musique une dernière fois sur scène avant un repos bien mérité.

http://calogero.fr/

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