TAKE THAT au Grand Rex, un voyage vers les souvenirs de notre adolescence…

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Hélène Lafleur

Musicienne à plein temps, anciennement photographe de concerts, quand le temps le permet j'aime encore pouvoir allier mes 2 passions...
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Jeudi soir, le groupe britannique offrait enfin un concert à ses fans français après quasiment 30 ans d’attente. C’est une version allégée de 2 de ses membres que nous nous préparons à découvrir, la formation actuelle étant composée de Gary Barlow, Mark Owen et Howard Donald. Et pour cause, Robbie Williams volant – je ne vous apprends rien – de ses propres ailes depuis 1996 (il a quitté le groupe en 1995 mais le réintègre en 2010 et 2011 pour un album et une série de concert), et, Jason Orange ayant quitté le groupe en 2014.

Alors qu’ils remplissent les stades en Grande Bretagne, c’est dans le cadre plus intimiste du Grand Rex que nous retrouvons le trio, accompagné par cinq musiciens. Lorsque j’arrive dans la salle, les fans sont déjà agglutinés au plus près de la scène malgré les sièges. Cela n’arrange pas mes affaires de photographe qui n’a que 3 titres pour capturer quelques moments mais donne le ton sur l’effet que produit le groupe sur le public ! Ce qui se vérifie quelques instants plus tard lorsque le concert commence (sur « Greatest Day »), les mots des chansons de Take That n’ont aucun secret pour leurs fans qui donnent de la voix sur chaque morceau de manière assez impressionnante ! Pourtant, l’orchestration est musclée – ce qui n’est pas pour me déplaire ! – avec des titres qui oscillent entre pop, disco et funk. Si le lead est plus souvent assuré par Gary Barlow, les 3 artistes changent régulièrement de place ou de poste, celui-ci étant parfois au piano, Mark Owen à la guitare acoustique ou électrique et Howard Donald aux percussions ou au keytar (contraction de « Keyboard » et « guitar », vous l’aurez compris c’est ce drôle d’instrument qui embarque un clavier mais se porte comme une guitare).

Mais si ils jouent les musiciens, ils s’amusent aussi à chorégraphier certains de leurs morceaux (« Pray », « It Only Takes a Minute », « Could it Be Magic » (…)) avec sérieux mais également beaucoup d’autodérision en souvenir du « bon vieux temps ». Après avoir transformé la salle en dance floor, place à un moment plus acoustique avec les titres « Babe » puis « A Million Love Songs » sur lequel le public brandit des pancartes où il est inscrit « MERCI » au dessus du drapeau français, à l’intérieur duquel on peut voir le sigle des Take That. Les voix de toute la salle qui se mêlent avec celles du groupe donnent le frisson, c’est magnifique. Alors arrive LE tube grâce auquel le public français les avait découverts en 1995, comme une prolongation de cette communion, « Back For Good » qui donne l’occasion aux artistes de laisser s’exprimer le public qui n’a définitivement pas besoin d’aide.

Après cette parenthèse intimiste, retour à l’énergie avec un titre rockabilly « Out of Our Heads » et un enchaînement de titres plus dynamiques les uns que les autres à l’exception de « The Flood » (titre qui avait vu le retour de Robbie Williams en 2010), plus planant, et la ballade « Rule the World » extrait de la Bande Originale du film « Stardust » avec Robert De Niro, Michelle Pfeiffer et Claire Danes.
Le public est déchaîné. Sur « Cry » le groupe nous incite à sauter et sur « Relight My Fire » (Reprise de Dan Hartman), il se mêle aux fans des premiers rangs ce qui provoque une véritable marée humaine ! Les Take That sont décidément proche de leur public, ils ont eu à coeur de communier avec lui tout le long du concert.

C’est déjà la fin du concert, dans une ultime étreinte, tous les bras se lèvent pour que les mains se rejoignent en une parfaite harmonie sur le refrain de « Never Forget » titre phare de leur troisième album.

Verdict, une soirée surprenante, entre souvenirs, émotion et fête, avec un groupe qui est là pour partager avec les gens qui, il faut le dire, le leur rendent bien.

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Jeudi soir, le groupe britannique offrait enfin un concert à ses fans français après quasiment 30 ans d’attente. C’est une version allégée de 2 de ses membres que nous nous préparons à découvrir, la formation actuelle étant composée de Gary Barlow, Mark Owen et Howard Donald. Et pour cause, Robbie Williams volant – je ne vous apprends rien – de ses propres ailes depuis 1996 (il a quitté le groupe en 1995 mais le réintègre en 2010 et 2011 pour un album et une série de concert), et, Jason Orange ayant quitté le groupe en 2014.

Alors qu’ils remplissent les stades en Grande Bretagne, c’est dans le cadre plus intimiste du Grand Rex que nous retrouvons le trio, accompagné par cinq musiciens. Lorsque j’arrive dans la salle, les fans sont déjà agglutinés au plus près de la scène malgré les sièges. Cela n’arrange pas mes affaires de photographe qui n’a que 3 titres pour capturer quelques moments mais donne le ton sur l’effet que produit le groupe sur le public ! Ce qui se vérifie quelques instants plus tard lorsque le concert commence (sur « Greatest Day »), les mots des chansons de Take That n’ont aucun secret pour leurs fans qui donnent de la voix sur chaque morceau de manière assez impressionnante ! Pourtant, l’orchestration est musclée – ce qui n’est pas pour me déplaire ! – avec des titres qui oscillent entre pop, disco et funk. Si le lead est plus souvent assuré par Gary Barlow, les 3 artistes changent régulièrement de place ou de poste, celui-ci étant parfois au piano, Mark Owen à la guitare acoustique ou électrique et Howard Donald aux percussions ou au keytar (contraction de « Keyboard » et « guitar », vous l’aurez compris c’est ce drôle d’instrument qui embarque un clavier mais se porte comme une guitare).

Mais si ils jouent les musiciens, ils s’amusent aussi à chorégraphier certains de leurs morceaux (« Pray », « It Only Takes a Minute », « Could it Be Magic » (…)) avec sérieux mais également beaucoup d’autodérision en souvenir du « bon vieux temps ». Après avoir transformé la salle en dance floor, place à un moment plus acoustique avec les titres « Babe » puis « A Million Love Songs » sur lequel le public brandit des pancartes où il est inscrit « MERCI » au dessus du drapeau français, à l’intérieur duquel on peut voir le sigle des Take That. Les voix de toute la salle qui se mêlent avec celles du groupe donnent le frisson, c’est magnifique. Alors arrive LE tube grâce auquel le public français les avait découverts en 1995, comme une prolongation de cette communion, « Back For Good » qui donne l’occasion aux artistes de laisser s’exprimer le public qui n’a définitivement pas besoin d’aide.

Après cette parenthèse intimiste, retour à l’énergie avec un titre rockabilly « Out of Our Heads » et un enchaînement de titres plus dynamiques les uns que les autres à l’exception de « The Flood » (titre qui avait vu le retour de Robbie Williams en 2010), plus planant, et la ballade « Rule the World » extrait de la Bande Originale du film « Stardust » avec Robert De Niro, Michelle Pfeiffer et Claire Danes.
Le public est déchaîné. Sur « Cry » le groupe nous incite à sauter et sur « Relight My Fire » (Reprise de Dan Hartman), il se mêle aux fans des premiers rangs ce qui provoque une véritable marée humaine ! Les Take That sont décidément proche de leur public, ils ont eu à coeur de communier avec lui tout le long du concert.

C’est déjà la fin du concert, dans une ultime étreinte, tous les bras se lèvent pour que les mains se rejoignent en une parfaite harmonie sur le refrain de « Never Forget » titre phare de leur troisième album.

Verdict, une soirée surprenante, entre souvenirs, émotion et fête, avec un groupe qui est là pour partager avec les gens qui, il faut le dire, le leur rendent bien.

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