Au Zénith de Cournon d’Auvergne, devant plus de 4000 personnes, l’éternel enfant du Rock, l’infatigable Jean Louis Aubert accompagné de ses 4 musiciens Live, tout de noir vêtu comme à l’accoutumée, a enflammé le Zénith.
Un SHOW énergique de bête de scène, enthousiasmant, généreux.
Dès les premières notes, les spectateurs rejoignaient le crash-barrière.
Sous une arche arc-en-ciel flamboyant, au coeur de cet univers scénographique toujours plus moderne, spectaculaire, une silhouette se dessine sur les écrans, un oeil géant, l’Artiste avec sa gratte attaque avec un titre de son dernier album « Pafini », « C’est quand ça commence »
Très proche de son public électrisé, conquis, il enchaîne avec « Danse », il ponctue par des titres plus sombres comme « La bombe humaine » « L’enfant perdu » ou bien encore « Alter ego »
Au bord de la scène, accroupi, il entonne « Dis, quand reviendras-tu ? » de Barbara dans un tête à tête intimiste.
Au côté de ses fans, émerveillés, guitare en main, sur ses titres iconiques de « Téléphone » il met un point d’honneur à passer la quasi-moitié de son concert dans les gradins pour plusieurs ballades acoustiques tendres et amoureuses (Défie l’horizon, La chanson qui guérit)
La Star du soir s’est offert un grand bain de foule sur « Demain sera parfait » et s’installa ensuite au piano pour « Quand le jour s’est levé » en plongeant le public dans un voyage musical où l’intensité de sa plume se mêlait à des compositions résolument actuelles.
Un rendez-vous extraordinaire, le tout porté par l’émotion qui lui est singulière.
En 1ère partie, le trio de rock « Kriill » aux harmonies vocales envoûtantes, Klaar, Eliott et Richard défendent « Listen to the whale » un album dans lequel ils expriment leur vertige face à l’immensité du monde.











