DSC8474 Copier - Bernhoft and the Fashion Bruises

Bernhoft and the Fashion Bruises

C’est au Bataclan que revient une fois de plus Bernhoft accompagné cette fois de son groupe.

La première partie est assuré par Lawrence et là, c’est la claque, pas la petite claque gentillette, non non la grosse bonne claque où tu te dis, bah mince il a intérêt à assurer derrière Bernhoft.

Car les New yorkais, en plus d’être venu en nombre (8 au total), ont vraiment tout donné. Composé d’un frère et de sa soeur et de 6 autres membres, le ton est donné dès le départ. De la soul, de la pop, du groove, les musiciens sont débordants d’énergie et d’humour, ils sont jeunes mais n’ont rien à envier au grands de ce monde. La salle était unanime et les sourires sur tous les visages. Ils nous en promis de revenir vite et sincèrement je l’espère.

C’est à 20h50 que Jarle bernhoft arrive sur scène avec son groupe. La salle est très peu remplie ce soir (peut-être au tiers seulement), ce qui est fort dommage mais la très bonne ambiance compensera. Le show commence avec le titre “Humanoid” de son dernier album et dès le départ l’ambiance continue d’être très forte et le plaisir des retrouvailles se ressent grandement.  Il chantera principalement des titres des albums « Solidarity breaks » et le tout nouveau “Humanoid”.

Il y aura quelques petits problèmes techniques quasiment imperceptible, mais la venue du technicien sur scène nous aurons évidemment attiré l’oeil.  Il y aura un duo sur le titre “Buried Gold” avec Gracie Lawrence (chanteuse du groupe ayant assuré la première partie) et leurs voix se marient à merveille.

Les titres s’enchainent il y a forcément les indétrônables “choices”, “space in my heart” et “C’mon talk”.

Il reprendra le titre “Jealous Guy” de John Lennon  qui fut vraiment un beau moment.

Il termine comme à son habitude le show par une petite choré avec son groupe dont seul lui à le secret.

Seul regret, la durée du show d’1h30 qui était excusable à ses débuts, un peu moins maintenant. Mais vu qu’il donne tout et qu’il a une voix venu d’on ne sait où, on lui pardonnera et sera là au prochain rendez-vous.

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