Entre pop urbaine et écriture à fleur de peau, Juliane Piermay façonne un univers où émotions intimes et énergie libératrice cohabitent. Des relations toxiques à la déprime, en passant par des titres plus affirmés et solaires, l’artiste explore sans filtre les différentes facettes des relations humaines. Révélée notamment sur scène en première partie de Bigflo & Oli, elle poursuit aujourd’hui son chemin avec une approche indépendante et instinctive, portée par l’envie de construire une identité musicale qui lui ressemble pleinement.


Concertmag : Comment est née cette passion pour la musique ?
Juliane Piermay : Elle est là depuis toujours. J’ai toujours écrit. Au départ, j’écrivais plus des poèmes, puis ensuite j’écrivais des histoires. Je me suis vraiment lancé il y a trois ans. Je savais que je voulais en faire mon métier mais je ne m’étais jamais lancée. Finalement, ça se passe plutôt bien et j’en suis contente.
Qui étaient les artistes que tu admirais étant gamine ?
J’écoutais beaucoup de pop et aussi du rap. J’aimais beaucoup le groupe Sexion d’assaut. C’est le premier groupe que je suis allée voir en concert. J’écoutais aussi Orelsan. Aujourd’hui, j’écoute un peu de tout.
Tu as sorti des titres comme « Toute la nuit », « Go » et « Cigarette ». De quoi aimes-tu parler dans tes chansons ?
J’aime parler des relations en général. Dans « Cigarette », je parle de relations toxiques. Dans « Toute la nuit », j’évoque la déprime, le fait que personne n’était là lorsque je n’allais pas bien. « Go » est un titre girl power, en mode : « On emm*rde les hommes et on danse dessus ».
Comment définirais-tu ton style de musique ?
Je dirais que c’est de la pop urbaine. J’essaie de partir dans une autre direction et de faire ce que j’aime. Je fonctionne selon mes envies.
Comment a été reçu ton dernier single « Cigarette » ?
Plutôt bien. J’ai l’impression que les gens aiment bien ce titre et qu’ils se reconnaissent un peu.
Prévois-tu de sortir un EP ?
Oui, j’y pense. J’ai d’abord voulu sortir plusieurs singles afin de voir exactement où je veux aller. Puis ensuite je ferai un EP.
Tu as eu l’occasion de faire les premières parties de Bigflo et Oli. Quel souvenir tu en gardes ?
C’était ma première scène. C’était super impressionnant. BigFlo et Oli m’avaient donné cette opportunité de jouer pendant une quinzaine de minutes et ça s’est super bien passé.
Y’a-t-il une ou plusieurs salles de concert dans lesquelles tu aimerais te produire ?
J’aimerais bien faire La Boule Noire, La Cigale… L’Olympia évidemment. Après, pourquoi pas les grandes salles mythiques comme l’Accor Arena par exemple. Mais bon, pas tout de suite. Il va me falloir du temps. Mais en tout cas, je prends tout !
Est-ce que l’idée de participer à des télés-crochets comme La Star Academy ou The Voice t’est déjà venue à l’esprit ou non ?
La Star Ac’, je trouve ça pas mal. Je trouve le concept plutôt cool à regarder, comme The Voice. Mais je n’ai pas particulièrement envie d’être stigmatisée à partir d’un télé-crochet. Je préfère être indépendante et avoir mes propres idées.
Quel est l’artiste avec qui tu aimerais collaborer ?
L’artiste avec qui j’aimerais collaborer, c’est Disiz. J’aime trop son univers, je trouve que nos directions artistiques se coordonnent un petit peu. Ca me ferait trop kiffer de faire un son vraiment été, qui ferait bouger les gens. J’adore sa manière d’écrire. Donc c’est avec lui que j’aimerais trop collaborer.
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