Murray Head à Chatellerault, le plus français des anglais

Photographe autodidacte, j'ai commencé gentiment avec un 350D et aujourd'hui d'un 70D.

Etant parti sur Poitiers, grâce à la création de Concertmag, je suis devenu photographe de concerts depuis 3 ans sur la Vienne et les Deux Sèvres.

Depuis un peu moins d'une année, j'ai élargi mon activité photographique et me suis mis à la photographie de portrait avec des shootings mode.

Murray Head est un artiste anglais mais aussi quelques fois acteur né en 1946. L’artiste, amoureux de la France y venant très tôt en tant qu’acteur ; en 1966 ; partagera beaucoup avec son public pendant ce concert pour la grande joie du public présent.

 

Un concert exactement de 2h40, ce n’est pas donné à tout le monde. Le concert va se décortiquer en 2 parties. Une première partie avec des chansons moins connues et la deuxième, avec bien entendu des chansons plus connues dont ses plus grands tubes.

 

Les 3 premières chansons, attribuées aux photographes de concerts se dérouleront dans une ambiance intime, plutôt sombre. “he was a friend of mine” débutera le concert.

Connaissant très peu le répertoire de Murray Head à part les grands tubes, je viens donc en totale découverte. J’aime beaucoup le fait qu’il explique à quasiment toutes les chansons l’histoire ou la fabrication de celle ci. Tout le monde ne parle pas parfaitement anglais et ceci ajoute un plus à la compréhension de celles ci.

J’ai bien aimé certaines chansons dont “no mistery”, “countryman” et “maman”.

 

Après une légère coupure voulu par le groupe, le méga tube “one night in bangkok” arrive et tout le monde connait les premières notes, cela se voit à la réaction du public. Murray ose même faire un petit tour dans le public ce qui a beaucoup plu au public et aux smartphones.

Mais que dire du superbe hommage qu’il a rendu à Johnny Hallyday disant qu’on lui avait donné le nom de bête de scène alors qu’il était vraiment ce surnom pour après, chanter “le pénitencier” en anglais et en français avec la méga participation du public. Très émouvant et rien que pour ça, un gros merci à Murray Head.

Pour terminer et avec la volonté du public, comment faire un concert de Murray Head avec cette chanson, cette chanson qui avait fait son succès pendant 34 semaines en France en 1975, le célèbre titre “say it ain’t so, joe” que biensûr le public connait presque parfaitement mais surtout, qui a fait levé celui ci pour terminer par une standing ovation bien méritée pour notre ôte du soir.

 

Murray Head, en plus d’être un grand artiste m’a l’air d’être une personne très sympathique que j’aurais vraiment aimé rencontrer pour vous en dire plus sur l’homme. Mais l’artiste, allez le voir, c’est un super moment à vivre.

 

Laisser un commentaire