Marine à Charleroi : un concert placé sous le signe de la spontanéité

Marine à Charleroi : un concert placé sous le signe de la spontanéité


Son visage est désormais bien connu du grand public. Depuis sa victoire à la Star Academy 2024, Marine a entamé une première tournée en novembre dernier. Ce dimanche 11 janvier, la chanteuse faisait escale au Palais des Beaux-Arts de Charleroi, pour le plus grand bonheur du public belge. Sur scène, Marine apparaît telle que les téléspectateurs l’ont découverte à la télévision : naturelle, spontanée et pleine d’humour. Pendant une heure et demie, elle présente les titres de son premier album « Cœur maladroit », entre confidences et émotions. Avec « Des gens bien », une chanson dédiée aux gens du Nord, elle nous parle de sa région natale, le Nord-Pas-de-Calais. « Cette chanson est un peu pour vous aussi car nous sommes voisins ! » clame-t-elle. Avec « Dalida », elle aborde avec pudeur la maladie d’Alzheimer dont souffre sa grand-mère, tandis qu’ « Une fille ordinaire » se révèle comme un véritable autoportrait, sincère et touchant.


Tout au long du concert, Marine n’hésite pas à faire monter de jeunes spectateurs sur scène, au gré de ses envies et de l’instant. Une spontanéité qui fait mouche. Dans le public, une jeune fille brandit une pancarte : « Est-ce que je peux chanter “Ma faute” avec toi ? » Marine la remarque aussitôt et l’invite d’un signe de la main à la rejoindre sur scène, en pleine chanson. À la fin du duo improvisé, elle plaisante : « C’est mon concert, alors je prends mes aises… » Un peu plus tard, un petit garçon la rejoint à son tour. Son t-shirt à l’effigie de la chanteuse lui tombe presque jusqu’aux genoux. Là encore, Marine fait preuve d’humour et d’autodérision : « Chez moi aussi, ça arrive aux genoux avec la taille S… »


Moment inattendu : Marine revient sur scène chaussée de patins à roulettes pour interpréter « Rollers » L’humour se glisse aussi jusque dans les détails sonores de « Cœur maladroit », lorsque son bruit du train (devenu légendaire dans l’émission) retentit juste après la phrase : « Je suis plutôt raisonnable, même quand je pète un câble. »

Le public est composé en grande majorité de familles parfois accompagnées de très jeunes enfants brandissant des pancartes. En fin de concert, la scène se remplit peu à peu d’enfants. Ils montent un par un, spontanément, sans que Marine ne s’en rende vraiment compte sur le moment. Une invasion tendre et totalement imprévue, à l’image du concert : sincère, vivant et hors de tout calcul.

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